PER et impôts 2026 : plafonds de déduction, hausse de la CSG et fin
PER impôts 2026 : PASS à 48 060 €, CSG passée à 10,6 %, plafonds élargis à 5 ans et fin de la déduction après 70 ans. Guide complet pour optimiser


En 2026, la fiscalité du PER évolue sur trois points : le plafond de déduction est rehaussé grâce au PASS fixé à 48 060 €, la CSG sur les placements passe à 10,6 %, et la déduction fiscale pour les versements effectués après 70 ans est supprimée par la loi de finances.
En 2026, le Plan d'Épargne Retraite (PER) reste un outil majeur pour réduire ses impôts, mais ses conditions d'application évoluent significativement. La loi de finances pour 2026 instaure trois changements notables : une revalorisation du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) qui augmente les plafonds de déduction, une hausse de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) et surtout la fin de l'avantage fiscal pour les versements après 70 ans. Ces ajustements modifient la stratégie d'optimisation de votre épargne retraite.
Ce qu'il faut retenir
- Le Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) 2026 est fixé à 48 060 €, rehaussant mécaniquement le plafond de déduction PER.
- La loi de finances 2026 supprime la déduction fiscale pour tous les versements volontaires effectués sur un PER après les 70 ans du titulaire.
- La CSG sur les revenus du patrimoine et de placement, incluant le PER, passe de 9,2 % à 10,6 % au 1er janvier 2026.
- Le report des plafonds de déduction non utilisés est étendu de trois à cinq années précédentes.
- Le barème de l'impôt sur le revenu est revalorisé de 0,9 % pour 2026, ce qui peut légèrement réduire l'impôt à revenus constants.
Ce que le PER change concrètement sur votre déclaration de revenus 2026
Le Plan d'Épargne Retraite conserve en 2026 son principal atout : la déduction des versements volontaires du revenu net imposable. Cet avantage fiscal permet de réduire le montant de l'impôt sur le revenu, un effet d'autant plus marqué que la tranche marginale d'imposition (TMI) de l'épargnant est élevée. Cependant, pour la déclaration de revenus 2026 (portant sur les revenus 2025), les règles du jeu ont été ajustées sur trois points essentiels.
Ces modifications, issues de la loi de finances pour 2026, impactent directement le calcul de votre avantage fiscal et la stratégie de versement à adopter. Comprendre ces évolutions est indispensable pour continuer à utiliser le PER de manière optimale dans la préparation de votre retraite. Les ajustements concernent à la fois les montants que vous pouvez déduire, la fiscalité qui s'appliquera à la sortie et les conditions d'âge pour bénéficier de la déduction. Il s'agit d'une adaptation des règles plutôt que d'une remise en cause du dispositif. Vous pouvez retrouver sur le site officiel les informations sur les limites de déduction du plan épargne retraite en 2026.
Le principe de déductibilité des versements volontaires
Le mécanisme de base du PER reste inchangé. Chaque versement volontaire que vous effectuez sur votre PER individuel (PERin) ou sur le compartiment individuel de votre PER d'entreprise peut être déduit de votre revenu global imposable, dans la limite de plafonds spécifiques. Concrètement, si votre revenu imposable est de 50 000 € et que vous versez 5 000 € sur votre PER, votre revenu imposable est ramené à 45 000 €. L'impôt sera calculé sur cette nouvelle base, générant une économie proportionnelle à votre TMI. Cette déduction est une option : vous pouvez choisir de ne pas en bénéficier pour profiter d'une fiscalité allégée à la sortie.
Les trois changements issus de la loi de finances 2026
La loi de finances pour 2026 introduit trois évolutions majeures qui affectent directement votre stratégie d'épargne retraite.
- La revalorisation du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) : Fixé à 48 060 euros pour 2026 (Boursorama, novembre 2025), il augmente mécaniquement le montant maximum déductible.
- La fin de la déductibilité après 70 ans : C'est une mesure structurante. Les versements volontaires effectués après le 70ème anniversaire du titulaire ne sont plus déductibles du revenu imposable.
- La hausse de la CSG : Le taux de la Contribution Sociale Généralisée sur les revenus de placement passe à 10,6 %, ce qui alourdit les prélèvements sociaux à la sortie du plan.
Plafond de déduction PER 2026 : le PASS à 48 060 € et les années reportables
Le montant maximum que vous pouvez déduire de vos revenus grâce au PER est directement lié au Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS). Pour 2026, le PASS a été fixé à 48 060 € (Boursorama, novembre 2025). Cette revalorisation a un impact direct et positif pour les épargnants, en particulier ceux disposant de revenus élevés, car elle augmente le plafond global de déduction.
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Notre dossier plafond per 2026 : 37 680 € max salariés, 88 911 € tns approfondit cette question.
Le calcul de ce plafond est personnel et figure chaque année sur votre avis d'imposition. Il est essentiel de le consulter pour ajuster vos versements et maximiser votre avantage fiscal. De plus, une nouveauté introduite par la loi de finances 2026 vient assouplir la gestion de ces plafonds dans le temps, offrant plus de flexibilité pour réaliser des versements importants de manière ponctuelle, par exemple suite à une rentrée d'argent exceptionnelle. Pour optimiser vos versements, il est judicieux de comprendre les règles d'imposition du plan épargne retraite en 2026.
Ainsi, la revalorisation du PASS est un élément clé du budget 2026 PER en matière de déduction fiscale.
Comment calculer son plafond personnel en 2026
Votre plafond de déduction pour les versements effectués en 2026 est calculé sur la base de vos revenus professionnels de l'année précédente (2025). Il correspond au montant le plus avantageux pour vous entre deux calculs :
- 10 % de vos revenus professionnels de 2025, nets de frais et de cotisations sociales, dans la limite de 38 448 € (soit 10 % de 8 fois le PASS 2026 de 48 060 €).
- Un forfait minimum de 4 806 € (soit 10 % d'un PASS 2026), si ce montant est plus élevé que le calcul précédent.
Ce plafond est individuel. Pour les couples mariés ou pacsés, il est possible de mutualiser les plafonds non utilisés de chaque conjoint pour optimiser la déduction au niveau du foyer fiscal. Cette information est précisée sur votre déclaration de revenus.
Le report des plafonds non utilisés étendu à 5 ans
Une évolution notable de la loi de finances 2026 est l'extension du report des plafonds non utilisés. Si vous n'utilisez pas l'intégralité de votre plafond de déduction une année, le solde n'est pas perdu. Auparavant reportable sur les trois années suivantes, ce reliquat peut désormais être utilisé au cours des cinq années suivantes (Esalia / Société Générale, mars 2026).
Cette mesure offre une plus grande souplesse. Elle permet de cumuler plusieurs plafonds annuels pour effectuer un versement exceptionnel important et bénéficier d'une déduction fiscale conséquente. Par exemple, en 2026, vous pouvez utiliser votre plafond de l'année ainsi que les reliquats non consommés des années 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025. Le montant total de vos plafonds disponibles est indiqué sur votre dernier avis d'imposition.
Cas pratique : combien économise-t-on sur ses impôts avec un PER en 2026 ?
Pour bien comprendre l'impact de la déduction fiscale du PER, rien ne vaut un exemple chiffré. L'économie d'impôt réelle dépend directement de votre Tranche Marginale d'Imposition (TMI). Plus votre TMI est élevée (30 %, 41 % ou 45 %), plus l'avantage fiscal procuré par le versement est important. Le calcul est simple : l'économie d'impôt correspond au montant de votre versement multiplié par votre TMI.
Il faut également prendre en compte un autre paramètre qui influence le montant final de l'impôt : la revalorisation annuelle du barème de l'impôt sur le revenu. Pour l'imposition des revenus 2025, ce barème a été ajusté, ce qui peut influencer le calcul final. Pour une vision plus précise, il est recommandé d'estimer votre impôt à la retraite avec une simulation 2026.
Scénario illustratif : salarié en TMI à 30 %
Prenons le cas d'un célibataire sans enfant avec un revenu net imposable de 55 000 € en 2025. Sa Tranche Marginale d'Imposition est de 30 %. Son plafond de déduction PER est d'au moins 5 500 € (10 % de son revenu).
- Il décide de verser 5 000 € sur son PER en 2026.
- Ce versement est déduit de son revenu imposable, qui passe de 55 000 € à 50 000 €.
- L'économie d'impôt générée est directement liée à sa TMI : 5 000 € x 30 % = 1 500 €.
Son versement de 5 000 € ne lui a "coûté" en réalité que 3 500 €, l'État finançant le reste via la réduction d'impôt. C'est un levier puissant pour se constituer une épargne retraite tout en allégeant sa fiscalité immédiate.
💡 À noter : Cet exemple est une simulation non personnalisée. L'économie d'impôt réelle dépend de la situation personnelle de chaque contribuable. Il est conseillé de se rapprocher d'un conseiller financier.
L'effet de la revalorisation du barème 2026 sur l'impôt résiduel
Pour l'imposition 2026 des revenus 2025, le barème de l'impôt sur le revenu a été revalorisé de 0,9 % pour tenir compte de l'inflation (Caisse d'Épargne Gestion Privée, 2026). Cette mesure signifie que les seuils d'entrée dans chaque tranche d'imposition sont relevés.
Concrètement, si vos revenus de 2025 sont restés stables par rapport à 2024, vous paierez mécaniquement un peu moins d'impôts. Dans notre exemple, même après la déduction du versement PER, l'impôt calculé sur les 50 000 € restants sera légèrement inférieur à ce qu'il aurait été avec le barème de l'année précédente. Cette revalorisation vient donc s'ajouter, même modestement, à l'économie d'impôt générée par le PER.
Hausse de la CSG en 2026 : impact sur le PER et les placements retraite
La loi de finances pour 2026 a acté une mesure qui impacte l'ensemble des produits de placement, y compris le PER : la hausse de la Contribution Sociale Généralisée (CSG). Ce prélèvement social, qui s'applique sur les revenus du patrimoine et de placement, a vu son taux augmenter au 1er janvier 2026.
Cette augmentation affecte la fiscalité du PER "à la sortie", c'est-à-dire au moment où vous récupérez votre épargne, que ce soit sous forme de capital ou de rente viagère. Elle vient donc grever légèrement le rendement net final de votre placement, un paramètre à intégrer dans votre stratégie globale d'épargne retraite. Il est important de bien comprendre la fiscalité applicable au moment de choisir les options de sortie du PER à la retraite.
Pour 2026, il est essentiel de maîtriser la fiscalité du PER et l'impact de la CSG 2026 sur vos prélèvements.
De 9,2 % à 10,6 % : qui est concerné et sur quoi ?
Au 1er janvier 2026, le taux de la CSG sur les revenus de placement a été porté de 9,2 % à 10,6 % (Boursorama, 13 juillet 2026). En incluant les autres prélèvements sociaux (CRDS, prélèvement de solidarité), le taux global passe de 17,2 % à 18,6 %.
Dans le cadre du PER, cette hausse concerne principalement :
- La rente viagère : Elle est soumise aux prélèvements sociaux sur une fraction de son montant, qui dépend de l'âge du crédirentier au moment du premier versement.
- Les plus-values en cas de sortie en capital : Si vous avez opté pour la non-déduction des versements à l'entrée, seul le capital reste exonéré d'impôt sur le revenu, mais les gains sont soumis aux prélèvements sociaux au nouveau taux. Pour les fonds euros, les prélèvements sont effectués chaque année.
Déduction à l'entrée vs prélèvements sociaux à la sortie : la balance reste-t-elle favorable ?
La question de la rentabilité du PER se pose légitimement avec cette hausse. L'avantage fiscal à l'entrée, qui peut atteindre 45 % du versement, reste un atout majeur et souvent inégalé. La hausse des prélèvements sociaux à la sortie vient réduire le gain net, mais ne l'annule pas dans la majorité des cas.
L'arbitrage dépend de plusieurs facteurs :
- Votre TMI actuelle et future : Si votre TMI est plus élevée pendant votre vie active qu'à la retraite, la déduction à l'entrée reste très avantageuse.
- La durée de détention et la performance du contrat : Plus les gains sont élevés, plus l'impact des prélèvements sociaux sera important.
- Le mode de sortie envisagé : La fiscalité diffère grandement entre une sortie en capital et une sortie en rente.
Pour la plupart des épargnants avec une TMI de 30 % ou plus, l'avantage fiscal à l'entrée continue de compenser largement la hausse des prélèvements à la sortie.
Versements après 70 ans : la fin de la déductibilité fiscale : l'erreur à ne pas commettre
La loi de finances pour 2026 a introduit une règle stricte qui modifie en profondeur la stratégie de versement pour les épargnants seniors : la fin de la déductibilité des versements volontaires sur un PER après 70 ans. Cette mesure met un terme à une pratique d'optimisation fiscale souvent utilisée par les contribuables retraités fortement imposés.
L'erreur à ne pas commettre est de continuer à alimenter son PER après cet âge en pensant toujours bénéficier de l'avantage fiscal à l'entrée. Selon des communications de BNP Paribas Épargne Retraite Entreprises et Boursorama (janvier 2026), les versements effectués par le titulaire d'un PER après son 70ème anniversaire ne peuvent plus être déduits du revenu imposable. Poursuivre les versements sans connaître cette nouvelle règle peut entraîner des conséquences fiscales défavorables.
Ce que dit exactement la loi de finances 2026
La mesure est claire et s'applique depuis le 1er janvier 2026. Tout versement volontaire sur un PER individuel (PERin) ou le compartiment 1 d'un PER d'entreprise (PERECO) réalisé par un titulaire âgé de 70 ans ou plus n'ouvre plus droit à la déduction du revenu global. Cette disposition a été prise pour recentrer l'avantage fiscal du PER sur la constitution d'une épargne durant la vie active, et non comme un outil d'optimisation de fin de vie.
Il est crucial de noter que cette règle ne concerne que les versements volontaires du titulaire. Les éventuels abondements de l'employeur sur un PER d'entreprise collectif ne sont pas concernés par cette limite d'âge.
📌 Important : Avant d'effectuer tout versement sur un PER après 69 ans, il est indispensable de vérifier sa situation fiscale auprès d'un conseiller professionnel pour éviter toute mauvaise surprise.
Conséquence pratique : des versements non déductibles et une fiscalité de sortie inchangée
Continuer à verser sur son PER après 70 ans sans être au courant de ce changement crée un risque de double imposition. En effet, le versement n'étant plus déductible, il est effectué à partir d'un revenu qui a déjà été imposé. Or, à la sortie, la fiscalité du PER qui s'applique par défaut (pour ceux qui ont déduit leurs versements) taxe le capital à l'impôt sur le revenu.
Vous vous retrouveriez donc à payer de l'impôt sur une somme qui a déjà été imposée une première fois. Bien qu'il soit possible de tracer ces versements non-déduits pour bénéficier d'une fiscalité de sortie adéquate, la démarche est complexe et le principal intérêt du PER disparaît. L'épargnant perd l'avantage fiscal à l'entrée sans pour autant bénéficier automatiquement de la fiscalité allégée à la sortie.
Que faire si vous avez plus de 69 ans et un PER ?
Si vous approchez de l'âge de 70 ans ou l'avez dépassé, plusieurs options sont à considérer pour votre PER. Il ne s'agit pas de le clôturer, mais d'adapter votre stratégie.
- Cesser les versements volontaires : C'est l'option la plus simple pour ne pas tomber dans le piège de la non-déductibilité.
- Utiliser les plafonds de déduction restants avant 70 ans : Si vous avez 69 ans, il peut être judicieux de maximiser vos versements en utilisant vos plafonds courants et reportés avant votre anniversaire.
- Explorer d'autres enveloppes : L'assurance-vie, par exemple, conserve un régime fiscal avantageux pour les versements après 70 ans, avec un abattement de 30 500 € sur les droits de succession, tous contrats et bénéficiaires confondus.
Dans tous les cas, une discussion avec un conseiller en gestion de patrimoine est fortement recommandée pour arbitrer entre les différentes solutions en fonction de vos objectifs personnels.
Synthèse : ce qui change en 2026 pour le PER
L'année 2026 marque un tournant pour la fiscalité du PER, avec des ajustements qui demandent une attention particulière de la part des épargnants. Si le principe de la déduction fiscale demeure le pilier du dispositif, ses modalités d'application et son environnement fiscal ont évolué.
Pour y voir plus clair, voici un tableau récapitulatif des principaux changements et des éléments qui restent stables.
| Élément | Statut en 2026 | Impact pour l'épargnant |
|---|---|---|
| Plafond de déduction | Revalorisé (PASS à 48 060 €) | Potentiel de déduction plus élevé. |
| Report des plafonds | Étendu à 5 ans | Plus de souplesse pour les gros versements. |
| Déduction après 70 ans | Supprimée | Fin de l'avantage fiscal à l'entrée pour les seniors. |
| CSG / Prélèvements Sociaux | Hausse à 18,6 % (dont CSG à 10,6 %) | Fiscalité à la sortie légèrement alourdie. |
| Principe de déductibilité | Maintenu (avant 70 ans) | Le cœur de l'avantage fiscal PER est préservé. |
| Options de sortie (capital/rente) | Maintenues | Flexibilité conservée à la retraite. |
Face à ces évolutions, la meilleure approche est de réaliser une simulation personnalisée pour évaluer l'impact sur votre situation. N'hésitez pas à poser ces questions à votre conseiller : mon plafond 2026 me permet-il un versement plus important ? Dois-je arbitrer mes versements avant mes 70 ans ? Quelle sera la fiscalité de sortie nette avec la nouvelle CSG ?
Sources
- impots.gouv.fr
- service-public.fr
- epargne-entreprise.societegenerale.com
- boursorama.com
- epargne-retraite-entreprises.bnpparibas.com
- gestionprivee.caisse-epargne.fr
Le contenu de cette page a une vocation pédagogique et ne vaut pas recommandation d'investissement. Consultez un intermédiaire agréé pour une analyse adaptée à votre profil.
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Questions sur la retraite
Le PER est-il toujours déductible des impôts en 2026 ?
Oui, le PER reste déductible des revenus imposables en 2026. Toutefois, la loi de finances pour 2026 met fin à cette déductibilité pour les versements effectués après les 70 ans du titulaire. Les plafonds de déduction sont également revalorisés via le PASS.
Quel est le plafond de déduction du PER en 2026 ?
Le plafond de déduction PER pour 2026 est calculé sur les revenus de 2025. Il correspond à 10 % de ces revenus, dans la limite de 38 448 € (soit 10 % de 8 fois le PASS 2026). Un plafond minimum de 4 806 € s'applique pour les faibles revenus.
Qu'est-ce qui change pour le PER avec la loi de finances 2026 ?
La loi de finances pour 2026 apporte trois changements majeurs : la revalorisation du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) qui augmente les plafonds de déduction, la hausse de la CSG de 9,2 % à 10,6 % sur les placements, et la fin de la déductibilité pour les versements réalisés après 70 ans.
Peut-on encore verser sur un PER après 70 ans en 2026 ?
Oui, il est toujours possible de verser de l'argent sur un PER après 70 ans. Cependant, la loi de finances pour 2026 supprime la déduction fiscale pour ces versements. Ils ne réduiront plus votre revenu imposable, ce qui rend l'opération moins intéressante.
La hausse de la CSG en 2026 affecte-t-elle mon PER ?
Oui. Au 1er janvier 2026, la CSG sur les revenus de placement a été portée de 9,2 % à 10,6 % (Boursorama, juillet 2026). Cette hausse impacte la fiscalité à la sortie du PER, notamment sur les rentes viagères et les plus-values du capital.
